Conseil d’arrondissement : extension de la vidéo-verbalisation

Vidéo-verbalisation : une urgence en matière d’argent public et de service aux citoyens ?

Nicolas PLANCHON annonce le passage de l’expérimentation à la pérennisation et à l’extension du dispositif de vidéo-verbalisation. Il s’agit d’utiliser les 571 caméras de l’espace public contre 221 aujourd’hui, au motif de l’efficacité du dispositif, établie à l’aune d’un bilan partiel.

L’étude a porté sur 2 897 PV sur les 7 640 vidéo-verbalisations effectuées en 2021 (elles-mêmes à considérer au regard des 100 000 infractions au stationnement constatées par an).

Malgré quelques garanties données (l’information des habitants sur leurs voies de recours, la faculté de discernement des situations particulières laissée aux agents verbalisateurs, l’évolution des actions des ASVP et de la PM vers des missions de proximité), Nicolas PLANCHON plaide plutôt pour la réalisation d’aménagements de l’espace public, plus de nature à apaiser et sécuriser les circulations piétonnes en particulier, que les caméras qui sanctionnent mais n’empêchent rien.
Cette extension de la vidéo-verbalisation induit en outre l’embauche de deux agents pour contrôler qui se gare mal et où.

Est-ce bien là l’urgence en matière d’argent public et de service aux citoyens ?

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