Conseil d’arrondissement

Nicolas PLANCHON, adjoint à l’Economie, salue la méthode d’élaboration du SPASER (Schéma de Promotion des Achats Socialement et Écologiquement Responsables) de la Ville de Lyon, menée en réelle concertation avec les adjoints d’arrondissement délégués à l’Economie et avec l’ensemble des groupes politiques. Il se félicite des objectifs, écologiques et sociaux, ambitieux fixés dans le document : passer de 75 000 heures d’insertion par an à 150 000 ; atteindre 50% de marchés réservables au secteur de l’économie sociale et solidaire ; doubler le nombre de marchés réservés au secteur du handicap ; lutter contre les perturbateurs endocriniens dans les équipements « enfance » ; passer à 75% de bio à la cantine ; permettre l’accès aux entreprises locales de toutes tailles…

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Madame la Maire, Mesdames, Messieurs les élus, chers collègues, chers Lyonnaises et Lyonnais,

Je ne reviendrai pas sur les objectifs clairement énoncés et expliqués par la voix d’Emmanuel Vivien et que nous partageons pleinement dans un cadre où transitions écologique et sociale sont subordonnées l’une à l’autre.
Je souligne ici pour la saluer, au nom des élus Lyon En Commun, la méthode par laquelle s’est élaborée ce SPASER (Schéma de Promotion des Achats Socialement et Écologiquement Responsables) : en concertation réelle, au registre de la temporalité comme au registre des acteurs invités à la table de travail.
Sur ce dernier point, composantes de la majorité et de l’opposition ont pu échanger, partager, amender le projet à partir d’éléments objectifs (comme du bilan du SPAR), à toutes les échelles de mandat autour d’objectifs évaluables : par exemple, passer de 75000 heures d’insertion par an à 150.000 et pas seulement comme manœuvre ; atteindre 50% de marchés réservables au secteur de l’ESS ; doubler le nombre de marchés réservés au secteur protégé du handicap ; lutter contre les perturbateurs endocriniens dans les équipements enfance ; passer à 75% de bio à la cantine ; allotir les marchés publics et affiner les Cahiers des Clauses Techniques Particulières pour permettre l’accès aux entreprises locales de toutes tailles.
Et adosser cet ensemble non exhaustif à des indicateurs de résultat partagés.

Enfin, en matière de temporalité, concertation réelle parce que le travail s’est élaboré, dans le cadre du plan de mandat évidemment, mais avant que ces orientations ne soient établies, avant que ses axes ne deviennent des invariants.

Une précaution, une exigence que nous souhaitons voir appliquées par tous les interlocuteurs des politiques publiques locales, sur tous les projets.